digital city and virtual worlds

30.5.11

L'Enlèvement au sérail le 3 juin, la dernière d'OpéraBis ! Réservez !

Le projet OpéraBis prendra fin en beauté le 3 juin, avec une dernière soirée très particulière.
Vendredi 3 juin 2011 à 20h30 / 11h30 SLT.

Parcelle operabis île metalab : http://slurl.com/secondlife/Paris%20IledeFrance/121/167/800

On en parle déjà dans les médias et sur le web, il se prépare à Rennes (et dans plusieurs villes bretonnes) une grande soirée en compagnie de Mozart.
Et les dernières avancées technologiques permettront à tous d'y participer ! Car l'Enlèvement au sérail sera non seulement visible en direct sur écrans géants en ville, mais sera aussi diffusé à la radio, à la télévision, sur TV mobile, tablettes tactiles, 3D sans lunettes et bien sûr, dans les mondes virtuels !

Mozart sera donc sur tous les écrans et si vous aussi vous souhaitez être de la fête et partager ce grand moment musical, inscrivez-vous pour vivre cette soirée exceptionnelle en notre compagnie, sur Second Life (tm) ou Francogrid.

L'inscription est gratuite, il suffit de réserver votre siège :

La représentation commencera à 20h30 et comportera un entracte. Tenue orientale bienvenue.

Rejoignez-nous pour suivre les aventures de Konstanze et de sa servante Blondchen. Échapperont-elles aux griffes du féroce pacha Osmin ?





The Abduction from the Seraglio, June 3, last OpéraBis Evening ! Book now !


Be there on June 3 for The Abduction from the Seraglio, last live representation with OpéraBis ! Book now !

The OpéraBis project will end in beauty on June 3, with a very special last evening. The media and the web has already talked about it, a great evening with Mozart will soon happen in Rennes (and several other towns in Brittany). 
And the latest technological advances will allow everyone to participate ! Since the Abduction from the Seraglio will not only be seen live on giant screens in the city, but will also be broadcast on radio, television, mobile TV, touch pads, 3D without glasses and of course, in virtual worlds!

Mozart will be on all screens and if you also want to be part of the event and share this great musical moment, join us by booking your seat in one of the two virtual opera houses on Second Life (tm) or FrancoGrid.

Registration is free, just book your seat HERE

The show will start at 11h30 am SLT and will include an intermission. Join us as we will follow the adventures of Konstanze and her maid Blondchen.

Will they escape the clutches of the ferocious Pasha Osmin?

27.5.11

Lucile Haute, Claire Sistach, la Gaîté lyrique et Futur en Seine : en résidence Biblio/Metalab3D

par Betty Renoir de l'équipe de la Bibliothèque Francophone du Métavers

Le metalab 3D des Cyberterritoires et la bibliothèque francophone du metavers continuent leur partenariat. La saison réelle/virtuelle de l'opéra de Rennes va bientôt se terminer, mais le metalab accueille aussi en résidence des performances sélectionnées dans le cadre de futur en Seine.

Ci-dessous le communiqué de la biblio sur le travail artistique actuellement hébergé sur le metalab :

La Biblio est très fière d'annoncer qu'elle héberge, et c'est une première, une résidence d'artistes ! Nous avons le grand plaisir d'accueillir les talentueuses Lucile Haute, aka luh Baroque, artiste rattachée à l'EnsadLab/EN-ER et au CIEREC de l'Université Jean Monnet à Saint-Etienne, et Claire Sistach, aka Mexico Klees, cyberexploratrice et artiste multimédia.
Premier rendez-vous de cette résidence, une performance interactive en réalité mixte intitulée Disorder Screen Control. Elle sera diffusée dans le cadre du festival Futur en Seine 2011 et se tiendra les 24 et 25 juin prochains, de 20h à 2h, IRL à la Gaîté Lyrique et sur Second Life (tm) au Metalab 3D-ARTESI île-de-France et à la Bibliothèque Francophone du Métavers.

Cette performance est organisée en collaboration avec Discontrol Party de Samuel Bianchini et en partenariat avec l'association Coalition Cyborg et l'EnsadLab/EN-ER. Disorder Screen Control est le résultat d'un travail collaboratif de Lucile Haute, Claire Sistach, Alain Barthélémy (EnsadLab/EN-ER) pour le développement informatique et Frédérick Thompson (EnsadLab/EN-ER) pour le Metavers Design.

Discorder Screen Control est un événement hybride qui réunira en réalité mixte des avatars de l'environnement virtuel persistant Second Life (tm) et le public du dispositif interactif Discontrol Party de Samuel Bianchini. A découvrir pendant cette téléperformance, l'aller-retour entre la soirée IRL et un centre de contrôle virtuel via écrans interposés, des "caméras-espionnes" et une architecture virtuelle mouvante, réagissant aux flux générés pendant l'événement. Qui observe ? Qui est observé ? Voilà tout l'enjeu de cette performance qui réactive à l'occasion les questions identitaires, spatiales, temporelles, matérielles, sociales et artistiques qui émergent de l'interaction entre les univers virtuels et l'espace physique.
La Biblio se réjouit de cet événement qui rassemble artistes de renom et lieux de création IRL et virtuels. Nous vous tiendrons bientôt informés d'un second événement prévu lui aussi pour le courant du mois de juin...

Crédits images : http://ener.ensad.fr/disorder-screen-control/
Source : Bibliothèque Francophone & MetaLab3D

4.5.11

Quantitative survey about the practices of individuals in virtual worlds


Informations

   English : Quantitative survey about the practices of individuals in virtual worlds
This questionnaire is anonymous. The last two questions are not mandatory. Please answer questionaire only once.
Thanks for your participation.

   French : Enquête quantitative sur les pratiques des individus dans les mondes virtuels
Ce formulaire est anonyme. Les deux dernières questions ne sont pas obligatoires. Merci de ne répondre qu'une seule fois à ce formulaire.
Merci pour votre participation

Researcher :
Jean-François LUCAS (aka Gehan Kamachi in Second Life)
PhD candidate in sociology at the Department of Anthropology and Sociology at the European University of Brittany (LAS - EA 2241), Rennes, France.
Visiting Graduate Student - Center for Research in Computing and the Arts (CRCA) at the University of California, San Diego (UCSD), USA

3.5.11

Trending: The Promises and the Challenges of Big Social Data

by Lev Manovich

What is “big social data”? The following description from the 2011 grant competition
organized by a number of research agencies (including National Endowment for
Humanities and National Science Foundation) in USA, Canada, UK, and Netherlands
provides an excellent description:

“The idea behind the Digging into Data Challenge is to address how "big data" changes the research landscape for the humanities and social sciences. Now that we have massive databases of materials used by scholars in the humanities and social sciences -- ranging from digitized books, newspapers, and music to transactional data like web searches, sensor data or cell phone records -- what new, computationally-based research methods might we apply? As the world becomes increasingly digital, new techniques will be needed to search, analyze, and understand these everyday materials.” www.diggingintodata.org (accessed March 31, 2011).

In this article I want to address some of the theoretical and practical issues raised by emerging “big data”-driven social science and humanities. My observations are based on my own experience over last three years with big data projects carried out in my lab at UCSD and Calit2 (softwarestudies.com). The issues which we will discuss include the
differences between “deep data” about a few and “surface data” about the many; getting access to transactional data; and the new “data analysis divide” between data experts and the rest of us

Link to the full article

2.5.11

Trois lieux pour une journée thématique : Linden Lab, le PARC puis Stanford

Arrivé depuis le 13 décembre dernier à l'Université Californienne de San Diego (UCSD), au Center for Research in Computing and the Arts (CRCA) où je travaille aux côtés de Lev Manovich, je me suis dernièrement attribué un "temps mort" de deux semaines durant lesquelles j'ai eu la chance de visiter la Californie du Sud et quelques parties du Nevada et de l'Arizona. Deux semaines pendant lesquelles je n'ai pas pu résister au fait de rendre une petite visite à Linden Lab, de provoquer mon invitation au Palo Alto Research Center (PARC) et de flâner à Stanford. Récit du lundi 25 avril.

Linden Lab

Le passage chez Linden Lab fut plus que rapide. Il faut avouer que je ne n'avais pas de requête spécifique si ce n'était de pouvoir présenter mon travail et simplement obtenir un "contact" pour d'éventuels échanges sur des questions scientifiques relatives à Second Life. Mes précédentes tentatives par mails et mes tweets n'ayant jamais abouti.
J'y suis donc allé sans réelle conviction, simplement "pour voir", m'imaginant parfaitement la tournure que cette visite allait prendre.


Arrivée directe face au "front desk" je n'ai pas eu la chance d'aller plus loin et ai donc exposé ma requête à la secrétaire. A défaut d'un chèque qui m'aurait certainement donné la clef pour la seconde marche, je lui laissai ma carte de visite ; tout le monde étant en réunion et ne pouvant, de ce fait, me recevoir...
Je ne me fais pas d'idées sur la courte vie qu'a certainement connu ce carton nominatif et sur le nombre de mains dont il aura fait l'expérience. La recherche académique n'étant pas leur priorité, je ne me suis donc pas attardé. Un autre RDV bien plus intéressant m'attendait.

Palo Alto Research Center (PARC)

La route me mena ensuite au Palo Alto Research Center (PARC). Changement de décor puisque le PARC se situe "en campagne", à 40 minutes au sud de San Francisco. La verdure tranquillisante et les arbres cachent néanmoins des dizaines de centres de recherche et de sociétés aux alentours.
J'ai eu la chance de rencontrer Nicolas (Nic) Ducheneaut le temps d'un repas que nous avons partagé avec Nick Yee.

"Nic (Nicolas, ndlr) is a Senior Member of the Research Staff in the Computing Science Lab. He uses a combination of methods (including data mining and social network analysis) to study and design systems to better support collaboration in online spaces, with a recent focus on 3D virtual worlds and massively multiplayer online games. He conducted the largest and longest (to date) study of social dynamics in World of Warcraft, collecting and analyzing data on the interactions between more than 500,000 characters over 2 years". (PARC)
"Nick Yee has an extensive research background in the psychology of virtual environments and online interaction. He's worked with PARC's PlayOn group and Sony Online Entertainment to examine large data sets of behavioral data from online games. At PARC, he's also studied how people use and react to context-aware mobile applications.
At Stanford's Virtual Human Interaction Lab, Nick conducted experiments in immersive virtual reality to explore digital self representation and social interaction. He is also well-known for the Daedalus Project, a long-running survey study of over 50,000 online gamers exploring demographic patterns, play motivations, and emergent social phenomena. His interest in online interaction began when a personality psychology professor in college asked students to create their own webpage (this was back in 1998) as a tool to understand identity projection online". (PARC)
Nicolas m'avait invité à passer un peu plus de temps au PARC, mais un emploi du temps chargé l'obligea à se retirer plus rapidement que prévu. Nous avons de ce fait simplement évoqué mes travaux, la recherche académique et scientifique en France et aux Etats-Unis ainsi que quelques souvenirs de Bretagne...
La rencontre avec Nick Yee fut encore plus courte, mais ce fut une réelle satisfaction pour moi de pouvoir le rencontrer. D'autant plus que mon projet de "Magic Ring" dans Second Life recoupe de très près une précédente étude qu'il mena avec Jeremy N. Bailenson : "A Method for Longitudinal Behavioral Data Collection in Second Life"

Merci à Nicolas pour son accueil son amabilité.

Stanford University

Ma journée se termina par une visite du splendide campus de Stanford. L'université est située à seulement quelques minutes du PARC et des autres sociétés ou centres de recherches de la Silicon Valley. Cela forme une pépinière d'étudiants pour ces futurs employeurs et les flux entre universitaires et entrepreneurs s'alimentent conjointement.

La pierre blanche et les palmiers confèrent à l'université un cadre idyllique où l'on se prend rapidement à rêver de pouvoir y étudier ou travailler. En comparaison aux universités françaises, l'étendue du campus de l'Université Californienne de San Diego m'avait déjà interpellé lors de mon arrivée au mois de décembre. L'université de Stanford est encore plus surprenante par sa taille, mais surtout par son architecture rappelant celle des missions hispaniques de Californie.
En cette période de Spring Break, je ne savais plus vraiment si je visitais un campus ou un centre de vacances. L'absence de voitures, les vélos, les équipements sportifs et bien évidemment les palmiers donnent à l'ensemble une allure de "Center Parc haut de gamme"... On imagine pourtant le fourmillement quotidien qui a lieu lorsque les étudiants sont présents dans cette quasi ville. 








Je n'avais jamais réellement perçu à quel point le "cadre" pouvait être motivant et captivant pour un chercheur solitaire comme je peux l'être. Habitué à travailler à domicile ou en bibliothèque, j'ai pour coutume de dire qu'une simple connexion internet, des livres et du calme me suffisent à travailler. Depuis que je suis à l'UCSD, je réalise à quel point le cadre et la vie de laboratoire peuvent influer sur la motivation quotidienne de certaines recherches menées. Je ne sous-entend pas que les universités françaises n'autorisent pas cela, simplement que je n'y ai pas eu accès ou que je n'ai pas su le saisir. Il faut néanmoins admettre que les équipements et structures ne sont que rarement comparables, tout comme les modes de financement...